« Portrait of Life #5… »

L’Homme était lancé dans une quête insensée de puissance et de connaissance, mais on ne trouve nulle part la moindre allusion à l’usage qu’il entendait en faire une fois qu’il les aurait obtenues.
Selon la légende, il était sorti des cavernes voilà plus d’un million d’années. Et pourtant ce n’est guère que cent ans avant l’époque où se situe ce récit qu’il aurait été capable d’éliminer de sa vie la notion de meurtre. Voilà qui donne assez la mesure de sa sauvagerie : il lui a fallu un million d’années pour se débarrasser du meurtre et il considérait cela comme une grande réussite.

‘Demain, les chiens’

Cette série fut écrite en réaction contre le crime massif et la guerre, mais aussi comme une sorte d’accomplissement de mes aspirations personnelles.

J’y créais un monde que j’aurais voulu vrai.

J’ai fait les chiens et les robots à l’image des gens avec lesquels j’aurais aimé vivre. Et le point capital est celui-ci : ce sont des chiens et des robots parce que jamais les humains ne pourront être cette sorte de gens.

Clifford D. SIMAK

See you soon space cow boy !

« Les aventuriers du potager… #3 »

#Jour 3 – A la recherche de la toison d’or

Au troisième jour de notre épopée, je me renseigne sur les horaires d’ouverture du sympathique – Vous comprendrez plus tard – magasin de bricolage-jardinage le plus proche à vol d’oiseau.

Donc… Il ferme à 19h en semaine. Si j’y suis pour 18h, je devrais pouvoir prendre un sac de terreau et tester la balade le retour à pattes jusqu’à la maison.

Le carré-potager fraîchement monté doit contenir un minimum de 6 sac de terreau de 60 Litres. Évidemment, ne pouvant me saisir de ce stock au Truffaut je décide de m’organiser de la manière suivante : 1 sac de 60L par jour et je suis bonne pour semer durant le week-end. – Ça va le faire, joie et allégresse –

Sauf qu’en fait ça le fait pas, arrivée au magasin, je soupèse le sac. Je me rabat sur le sac de 50L OUI, je suis faible – En plus 9€ le sac c’est cool, je n’aurais pas à vendre mon second rein, le premier ayant été monnayé au Truffaut. Je demande quand-même par curiosité, combien coûte la livraison car je sais déjà que je vais devoir m’en taper au moins cinq autres de plus de même contenance – Si ce n’est six, c’est mathématique – 20€ la livraison. J’ai fais ma pince – Faut pas pousser, je suis qu’à dix minutes de chez moi quand-même ! – Je fais donc ma crevarde et ramène ce damné terreau avec mes petits bras du magasin jusqu’au balcon.

Compter dix minutes à pieds d’un pas leste et aérée, une trentaine chargée comme un mulet sous canicule. – C’est limite si je ne commençais pas à halluciner une oasis –

écroulée dans le carré-potager, le sac aux pieds, je repense mon rapport à l’argent et à la pénibilité.

20€ c’est pas si cher payé…

See you soon space cow boy

« L’histoire de la baignoire »

Pour avoir cette baignoire, j’ai menacée l’agence immobilière: « c’mon mien tavu tu le donne à personne d’autres sinon je te casse les rotules » (Pétain faut que je note ça, Ça me donne une idée de strip!)

En fait c’était pas gagné pour avoir l’appartement dans lequel je vis actuellement.

Lorsque tu est seule, sans enfants – Yoshie et Poulpy ne comptent pas, ils font peur aux agences immobilières : va savoir ? – en région parisienne, ce n’est pas si évident. Même si tu gagne trois fois le montant du loyer, – on sait que c’est parfaitement illégal, mais la demande créée l’offre, on referas pas le monde ! je te vois râler derrière ton écran là ! –

Donc évidemment, ce fût le coup de foudre tout de suite lors de la visite,

– Chacun ses priorités – 

Et c’est assez rare de ma part, je suis assez difficile concernant les murs. – C’est d’avoir vécu 7 ans dans des trous à rats ça –Imaginez donc ma déception lorsque l’agence, une semaine plus tard a estimé qu’un couple serait sûrement mieux dans MES murs. – Soit, je ne peux pas me battre (ou les battre… c’pas très légal y paraît, puis je les connait pas!) –

Ce couple a du sentir le danger, – où les ondes négatives qui les maudissaient chaque jours – car l’agence de me rappeler quelques semaines plus tard : -« Si vous êtes toujours intéressée Miss Pumpkine, le couple s’est désisté… »

Il a pas fallu me le dire deux fois.

See you soon space cow boy !

« Les aventuriers du potager… #2 »

#Jour 2 – Quand le doute assaille

Mais ça sert à rien, ça va être trop lourd pour le balcon…

Le truc quand tu commence à planifier des projets quels qu’ils soient, petits ou grands, c’est que tu as toujours des personnes pour émettre et transmettre leurs doutes et peurs.

J’ai matière à moi-même douter beaucoup. Alors quand j’ai commencée à parler autour du moi du projet carré potager…

– « Mais il est comment ton balcon ? Tu est à quel étage déjà ? »

Juste comme ça : pourquoi vous voulez tant savoir si mes murs ont bien le crépi conventionné et légal pour accueillir de la sarriette ?

Je peux comprendre, ma brave dame que si ton balcon ressemblent aux balcons parisiens ‘standard’

 – entendais par là s’il ‘sort’ littéralement du bâtiment pour prendre sa liberté – alors en effet, y coller un carré-potager c’est très con bête, outre le fait que ça ne doit pas tenir en terme d’espace? Bref, en effet c’est bien un balcon et non une terrasse que j’ai, mais pas un balcon de parisien donc j’ai peut-être de la chance… -Peut-être?-

Faut voir les choses du bon côté : je deviens une pro de la législation du balcon. Et du crépi. C’est important le crépi.

See you soon pace cow boy

« Portrait of Life #4… »

Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ?

-Voudriez-vous me dire, s’il vous plaît, par où je dois m’en aller d’ici ?
-Cela dépend beaucoup de l’endroit où tu veux aller.
-Peu importe l’endroit…
-En ce cas, peu importe la route que tu prendras.
-… pourvu que j’arrive quelque part », ajouta Alice en guise d’explication.
-Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps.

Lewis Carroll

See you soon space cow boy !

« Compagnonnage d’organes »

Mon cœur et mon foie sont partis en voyage aux alentours de 04 heures du matin le 07 Juillet…

Et je confirme que l’on peux vivre sans au moins une dizaine de jours.

Pour ceux qui suivent, je fais de la tension – Ouais comme tout le monde, on est d’accord, mais vous avez compris ? – J’avais donc pris de bonne résolution comme de ne plus boire – Ben ouais dans cette région, je supporte plus – je mettais le mal de crâne vaseux sur le compte de la vieillesse, mais un retour dans ma terre natale et un enchaînement d’apéro digne d’une Féria des vendanges d’une durée de trois mois me font dire que c’est juste une question d’atmosphère. L’environnement parisien est en train de me déglinguer la santé !

La trentaine menaçante aidant me fait donc réfléchir à des trucs vachement trop sérieux. Du genre :

-« Si je veux un nid à moi, va falloir commencer à penser acheter… » – « Mais ici c’est trop cher, puis… Je peux plus faire la fête sans le regretter durant une semaine quoi ! » – « Je regrette un peu les légumes du marché du sud quand-même, au moins ils ont du goût… »

Avoir des amis qui commencent à devenir propriétaire d’un appartement plus grand que le mien à moins cher que le mien que je loue actuellement attise encore le feu du doute. – Vais-je vraiment rester dans cette région encore longtemps ? –  » Je ne pourrais jamais acheter ici… » – « Petit chat aurais un jardin, Yoshie gambadant dans l’herbe qu’elle n’a jamais connue : ce serait quelque chose ! »

Depuis mon fois s’en est remis, mon cœur pulse encore à 140, mais le doute a fait place à un projet plus grand.

Je me laisse deux ans et je repars ! – Le pouvoir du cerveau, à cette seule idée j’ai l’impression que ma santé s’est améliorée –

See you soon space cow boy !

« Les aventuriers du Potager… #1 »

#Jour 1 – Du concept à l’action

La rencontre entre un coffre de voiture autolib (c’est petit quand-même), une équipée fantastique au Truffaut et une Pumpkine déterminée à faire un potager sur son balcon en île-de-France,

Envers et contre tout !

C’est par une chaude journée de pré-été en île-de-France, sur la chaise inconfortable d’un balcon incertain ou pousse du basilic, du thym et des plantes grasses non identifiées que l’on retrouve notre Pumpkine désoeuvré. -« Il n’y en a pas assez »

La folie des grandeurs ? Le mal des hauteurs ? – à ne pas confondre avec le mâle des hauteurs, une espèce en voie de disparition – elle lorgne sur les jardins de ses voisines cucurbitacée en contrebas de son balcon bitumé et se prête à imaginer ce qu’elle ferait d’un jardin, aussi petit soit-il, de ce carré de verdure.

-« Je pourrais mettre de la fausse pelouse déjà, ça ferais illusion… »

Mais Pumpkine, elle ne veut pas d’une chose illusoire, Pumpkine elle veut du concret, elle veut sentir les embruns de la mer sur sa peau et l’odeur de l’herbe verte fraîchement coupée. Qu’à cela ne tienne ! – Pumpkine ne peux pas amener la mer à soi, Pumpkine ira à la mer ! et pour l’herbe coupée, germe déjà une idée –

C’est là que Rouginou entre en scène, Rouginou, c’est un peu le mélange de McGuyver et de Huggy les bons tuyaux, – le permis de conduire en plus, le sens critique aussi –L’assistée que je suis ne l’en remerciera jamais assez, et mon cerveau a maintenant associé les sorties IKEA et Truffaut au notable Rouginou,– C’est qu’on ne laisse pas le Rouginou dans un coin –

 

C’est donc avec beaucoup de gaieté et non sans une grande fierté que l’on embarque sur le navire du capitaine Grant Rouge, – entendais une autolib – pour un road-trip de l’enfer – entendais le Truffaut de Velizy à une petite demie-heure de là – un salon de coiffure et une coupe plus tard – Le Rouginou est un peu coquet – Nous nous retrouvons dans ce paradis du vert, ce palace de la feuille, que dis-je ce rêve éveillé de la terre-mère.

Quelques kilos – Tonne? un peu exagéré, mais oui des tonnes – de consommables qui ne le sont pas encore, l’on sort de la avec un carré potager lourd et encombrant qui me procurera – à n’en pas douter – des légumes et l’auto-suffisance tant espérée. – Je vous ai dis que je n’avais pas de jardin et juste un balcon ? détails… –

A la prochaine pour la suite des aventuriers du potager ! D’ici là, prenez soin de vos plantes ! – Il fait troooop chauuuuuud –

See you soon space cow boy

« La clé USB »

Ceci est une private-joke et une vieille de surcroît

Le truc lorsque on bosse dans le milieu de l’informatique, c’est que l’on est souvent confrontés à des situations cocasses.

Mais la sécurité, ce n’est pas cocasse les enfants. C’est important, sortez couvert : ne bootez pas votre clé n’importe où ! – Aucun sous-entendu dans cette phrase, mais je vous invite à y penser : c’est rigolo –

Idéal si l’on souhaite quitter l’entreprise les deux pieds devant. Je ne vous conseille pas de brancher quoi que ce soit qui vienne de chez vous sur votre poste professionnel, c’est évident mais pas pour tout le monde…

See you soon space cow boy !

« 14,9 – tout va bien »

Quoi de mieux que de parler de santé pour mon retour en fanfare ?!

Cette longue pause -entre-coupées- du blog qui a surgi comme un Pokemon sauvage d’un buisson m’aura fait le plus grand bien, je reviens plus forte que jamais avec des idées et projets plein la tête !

En attendant, après trois jours de migraine, je suis allée voir le médecin. Comment dire… J’ai comme une grosse impression de déjà-vu.

Sinon, comme je le disais en introduction, je reviens tout juste de plusieurs semaines de vacances et j’en avais bien besoin !

Au-delà du repos, j’ai réussie à trouver des réponses sur une remise en question qui avait que trop durée et sur laquelle je ‘bloquée’ littéralement – Libérée, Délivréééééééééée… –

C’est donc avec joie que je vais continuer à distiller mes gribouillages et autres pensées (et futurs projets) sur le site, je me donnerais du temps et me laisserais le temps de poster – Je ne tenais plus le rythme – car entre toutes mes activités, je ne prenais plus le temps de … le prendre !

Je vous retrouve donc bientôt pour la suite des aventures de Poulpy, – Et je n’oublie pas la saga de l’été des aventuriers du potager, je suis en pleine écriture –

See you soon space cow boy!

« Portrait of Life #3… »

Surtout si ça fait mal. Ce qui ne coûte pas à dire ne vaut pas d’être dit.

Marilyn, dernières séances

Que sont les rapports humains, sinon des rapports de manipulation ? Nous manipulons les autres, puis nous-mêmes, en fin de compte. C’est comme le joueur invétéré qui joue pour perdre : ce qu’il veut, c’est la destruction.

See you soon space cow boy !