« L’histoire de la baignoire »

Pour avoir cette baignoire, j’ai menacée l’agence immobilière: « c’mon mien tavu tu le donne à personne d’autres sinon je te casse les rotules » (Pétain faut que je note ça, Ça me donne une idée de strip!)

En fait c’était pas gagné pour avoir l’appartement dans lequel je vis actuellement.

Lorsque tu est seule, sans enfants – Yoshie et Poulpy ne comptent pas, ils font peur aux agences immobilières : va savoir ? – en région parisienne, ce n’est pas si évident. Même si tu gagne trois fois le montant du loyer, – on sait que c’est parfaitement illégal, mais la demande créée l’offre, on referas pas le monde ! je te vois râler derrière ton écran là ! –

Donc évidemment, ce fût le coup de foudre tout de suite lors de la visite,

– Chacun ses priorités – 

Et c’est assez rare de ma part, je suis assez difficile concernant les murs. – C’est d’avoir vécu 7 ans dans des trous à rats ça –Imaginez donc ma déception lorsque l’agence, une semaine plus tard a estimé qu’un couple serait sûrement mieux dans MES murs. – Soit, je ne peux pas me battre (ou les battre… c’pas très légal y paraît, puis je les connait pas!) –

Ce couple a du sentir le danger, – où les ondes négatives qui les maudissaient chaque jours – car l’agence de me rappeler quelques semaines plus tard : -« Si vous êtes toujours intéressée Miss Pumpkine, le couple s’est désisté… »

Il a pas fallu me le dire deux fois.

See you soon space cow boy !

« La clé USB »

Ceci est une private-joke et une vieille de surcroît

Le truc lorsque on bosse dans le milieu de l’informatique, c’est que l’on est souvent confrontés à des situations cocasses.

Mais la sécurité, ce n’est pas cocasse les enfants. C’est important, sortez couvert : ne bootez pas votre clé n’importe où ! – Aucun sous-entendu dans cette phrase, mais je vous invite à y penser : c’est rigolo –

Idéal si l’on souhaite quitter l’entreprise les deux pieds devant. Je ne vous conseille pas de brancher quoi que ce soit qui vienne de chez vous sur votre poste professionnel, c’est évident mais pas pour tout le monde…

See you soon space cow boy !

« 14,9 – tout va bien »

Quoi de mieux que de parler de santé pour mon retour en fanfare ?!

Cette longue pause -entre-coupées- du blog qui a surgi comme un Pokemon sauvage d’un buisson m’aura fait le plus grand bien, je reviens plus forte que jamais avec des idées et projets plein la tête !

En attendant, après trois jours de migraine, je suis allée voir le médecin. Comment dire… J’ai comme une grosse impression de déjà-vu.

Sinon, comme je le disais en introduction, je reviens tout juste de plusieurs semaines de vacances et j’en avais bien besoin !

Au-delà du repos, j’ai réussie à trouver des réponses sur une remise en question qui avait que trop durée et sur laquelle je ‘bloquée’ littéralement – Libérée, Délivréééééééééée… –

C’est donc avec joie que je vais continuer à distiller mes gribouillages et autres pensées (et futurs projets) sur le site, je me donnerais du temps et me laisserais le temps de poster – Je ne tenais plus le rythme – car entre toutes mes activités, je ne prenais plus le temps de … le prendre !

Je vous retrouve donc bientôt pour la suite des aventures de Poulpy, – Et je n’oublie pas la saga de l’été des aventuriers du potager, je suis en pleine écriture –

See you soon space cow boy!

« Une histoire d’empathie »

Il y a de cela bien longtemps … – ouais juste l’an dernier –

Nous avons célébrer plusieurs heureux événements dans notre équipe. Et pendant que certains conçoivent l’avenir de la nation – Au moins tout ça – moi je répercute les désagréments que ça peut entraîner normalement chez les autres.

On me la fait pas, c’est forcément de l’empathie ! – Et pas du tout le chocolat aux amandes. Non. 

Mais c’est pas vrai, je dors pas au travail ! – Et vraiment pas ! –

En fait, j’ai juste grossie quoi.

See you soon space cow boy !

« Un hoverboard ? » Suite & Fin

Pour voir la première partie de ma prodigieuse gamelle en roller c’est ici !

Nous nous retrouvons donc aujourd’hui pour savoir – Enfin! – qu’avais-je choisi entre la voiture et le mur ?

Sachant qu’il n’y avait pas de piège, du genre « rebondir sur la voiture pour t’écraser contre le mur »

Non, non, non; la double-peine, non merci ! mais la réalité est tout aussi drôle, je vous rassure.

   Grosse Pierre du mur : 0 / Pumpkine et son genou : 0. Balle au centre.

Bref, à la suite de ça, je suis rentrée en rampant chez moi, et dieu sait que je n’en étais pas si loin, mais que j’ai mis trois bons quarts-d’heure pour y arriver.

C’est le lendemain, ou j’ai voltigé de douleur. – pas littéralement – Comprenais : Je me suis levée pour aller travailler et… Je suis tombée. Mon genou ne me portant plus, j’ai appelée mon patron avec ce dialogue mirifique :

-« J’ai eu un accident, je ne pourrais pas venir travailler, je suis vraiment désolée »

-« Que s’est-il passer ? tout va bien j’espère ? »

-« Accident de roller, je me suis pris un mur, je ne sais pas freiner… »

-« …… »

J’entends encore son fou rire au téléphone.

See you soon space cow boy !

« Un hoverboard ? »

Un jour on m’a demandé si je faisais du roller.

J’ai bien une anecdote rigolote avec le roller, mais non : je n’en fais plus.

Je crois que j’ai du en faire deux ou trois fois avant de les ranger définitivement au placard d’où ils venaient. Difficilement rangés, la gamelle elle était loin du placard !

C’est très con d’attaquer une pente raide lorsque l’on a pas appris à freiner aussi…

Remarquer la grâce de la courge qui n’a pas de protections, et laisser vous allez à supposer la chute.

See you soon space cow boy !

« Jours étranges »

Un jour normal sous la douce fraîcheur d’hiver du sud

Janvier, il y a six ans quoi La vie est une opportunité –

La vie en est pleine en fait et on ne va pas se mentir, j’ai du nez pour celles-ci.

Surtout, même si je fais semblant du contraire, j’écoute ce que l’on me dit. Alors lorsque qu’une vieille amie me dit :

-« Pourquoi tu ne postule pas sur Paris, il y a du travail ici !? » 

Anthares, elle tente; sans trop de conviction et souvent en se disant :

-« De toute façon, ça ne marchera pas, il ne se passera rien »

Comprenez : je ne recevrais même pas de réponse.

Par la suite, et plus précisément le lendemain, il se passe ce genre de choses :

Alors en effet, je suis montée avec mon sac à main. Autant dire avec ma bi… et mon couteau. J’ai failli avoir des problèmes dans le train en plus, je vous laisse imaginer avec quoi !

Je suis montée pour ne jamais redescendre.

A l’issu vous vous demandez sûrement si j’ai eu le boulot ? Eh bien non. Mais dans les trois semaines suivant mon arrivée, j’en trouvais. – c’est une autre histoire, pour un autre article ! –

C’est comme qui dirait, un petit article dans l’urgence, ce qui va bien avec la situation décrite; Je vous prépare une surprise pour le mois de Janvier et elle me prend pas mal de mon temps actuellement : Mais je suis juste extrêmement bien en ce moment, de voir se concrétiser quelque chose attendu depuis trop longtemps en se disant :

-« Pourquoi je ne l’ai pas fait avant ? »

Ben oui pourquoi, c’est bien la question. En attendant il faut le faire ! Alors j’y retourne de ce pas, et je ne dirais rien ! shuuuuut, it’s a Secret.

See you soon space cowboy !

Ô joie, ce soir c’est du Iron Maiden  car je vais les voir en juillet 2018 !!! – Mode Fan girl on –

« Halloween, Bonbons & Sacrifice »

Aujourd’hui, on prépare Halloween, – on frôle l’innovation dis-donc ! –

En vrai, je n’aime pas Halloween en tant que tel, mais ça, ce doit être parce que je n’ai pas eu assez de bonbons dans ma jeunesse.

Par contre, ce que je préfère cette nuit là, c’est faire des sacrifices humains, c’est fou ce que les enfants sont moins regardant au sempiternel « n’accepte pas de bonbons d’un étranger »

C’est con les contradictions quand-même.

Sur ce, je vous laisse, je dois préparer ma traditionnelle soirée film dédiée à la revue des « Halloween » par notre cultissime tonton Carpenter.

See you soon space Cowboy !

« Poulpy, Yoshie et EDF… »

Bref, on a les compteurs Linky dans mon immeuble… Et ils se sont bien fait plaisir sur l’augmentation.

Ayant adhérer au Zéro-Déchet depuis janvier, essayant d’économiser au maximum l’énergie… Je n’ai pas vraiment compris d’où pouvez venir cette augmentation plus que…. Beaucoup.

Il faut bien que ça vienne de quelque part, alors c’est forcément Yoshie et Poulpy qui mettent le bordel bazar lorsque je pars chercher pitance !


Après investigations, il se trouve qu’ils se sont juste plantés. Juste. Beaucoup.

See you soon Space Cowboy !

« La mémoire relative »

Je regrette le temps ou j’étais serveuse.

Quand j’y repense, je ne regrette pas les horaires de dingue, les ‘mauvais’ clients, la fatigue que cela entraîne, bien sûr. Je ne me souviens que des bon côtés.

Les clients que tu prenais plaisir à chouchouter, les échanges que tu pouvais avoir avec eux. Dans une certaine mesure, c’est l’ambiance du Paris des ‘coupures’ qui me manque.

Prendre un café dans un autre restaurant à la fin du premier service et redevenir cliente pour quelques heures. Accueillir les touristes et se dire que s’ils ont passés un bon séjour, c’est en partie un peu grâce à toi.

Collectionner les sous-bocks ou les notes où ils ont laissés un mot à la serveuse. (en plus du pourboire)

Je me souviendrais toute ma vie de mon premier service en tant que serveuse.

Je me souviendrais du fan de Zelda qui m’a demandé en mariage.

De la fan de Zelda qui m’a demandée en mariage.

Des flics qui me pensais Franc-maçonne (Seriously ?).

De ma recherche d’appartement avec l’aide du gérant du bar d’à-côté.

Des fermetures du samedi soir sur les grands boulevards.

Des mollets de fou après plus de 50h par semaine de service à l’étage.

De la table familiale, (mais genre graaaande famille) de sortie au restaurant à chaque match au parc des princes (un peu beauf, mais tellement adorable).

Des petits gars à la rue, à qui l’on filait 2-3 trucs à la fermeture.

Du patron du restaurant d’une autre rue qui terminé le service à la même heure et venait discuter le temps que l’on ferme.

Autant d’anecdotes et plus encore… J’aime ma situation actuelle, elle me permet de faire pleins d’autres choses, mais…

C’est juste différent en fait. Comme si l’on avait vraiment plusieurs vies.

See you soon space cowboy !