« When it’s Red… »

C’est bientôt mon anniversaire, à ce propos ça me rappelle un souvenir…

Comme tous les enfants, j’adorais mon anniversaire, ma mère faisais un gâteau pour l’école, et j’aime les gâteaux !

Je me langui de mon anniversaire, mais je suis encore trop petite pour comprendre le déroulement du temps avec toutes ses subtilités.

Dans le jardin, pousse moult plantes. Je demande à maman :

– « C’est quand mon anniversaire ? »

– « En Novembre » me répond elle sans levé l’œil de son bouquin.

– « C’est quand novembre ? »

– « Tu as encore longtemps à attendre… » elle daigne me regarder, cette fois-ci.

– « … »

Son regard se pose sur une plante qui arbore des grappes de baies vertes :

– « Tu vois les petites boules vertes la ? Lorsqu’elles seront toutes rouges l’on fêtera ton anniversaire »

– « …… Ouais, mais ça ne me dit pas quand ça sera ! »

Les fameux arbustes qui donnent leurs fruits en hiver sont les Pyraconthas, aussi appelé ‘Buisson ardent’ – ça pète ! – du grec Pyros ‘le feu’ et Acantha ‘l’épine’. Fermeture de la parenthèse culturelle.

C’est un souvenir extrêmement flou, je devais avoir moins de cinq ans mais je me rappelle de l’obstination que j’avais à poser des questions pour lesquelles j’aurais eu la réponse… avec le temps.

See you soon space cow boy !

« Nina … »

Aucun animal n’a été torturé ou blessé durant cette histoire. Je devais avoir 3 ans lorsque je m’en servais comme destrier !

-Nina, c’est quoi ? C’est un cheval !-

Elle avance sa grosse truffe humide au niveau de mon nez. Pas très assurée, je lui donne un baiser, avant de lui saisir l’encolure et de lui grimper dessus. A cet instant je n’ai plus peur de ce mastodonte.

C’est mon cheval ! Et je suis sa cavalière !

Nina est un husky, elle a été recueillie ; venant de la SPA ou l’attendait une mort certaine. – Abandonnée ? Battue ? Nous ne le savons pas – Quoi qu’il en soit, Nina c’est la chef de meute. Un sale caractère… mais pas avec moi.

-Elle pose un regard de mère sur moi – Elle grogne sur tout les autres enfants. – Je me sens privilégiée, c’est mon toutou –

Nina c’est le seul chien à avoir un regard plus humain que celui des humains. – Peut-être que ce qu’elle désirait était plus simple que la pensée humaine ? –

Elle fuguais souvent durant plusieurs jours, et revenez toujours. On la chercher des heures durant, et parfois lors de ces recherches, elle ne se cachait même pas. On la retrouver toujours. – C’est qu’elle le voulait bien –

Elle m’a vu grandir. Elle hurlait jours et nuit et se laissait dépérir à la mort de Kid. Ce grand bâtard mastodonte au cœur fragile. – La loyauté à toute épreuve et pourtant, c’était la dominante –

Je l’emmène souvent courir dans les champs, sur la route, à la rivière… Quand on court, on est plus libre.

« Elle est trop vieille ! »

« Oui, mais elle aime ça…. A quoi bon la priver, juste parce qu’elle est vieille ? »

Elle a vécu longtemps, pour cette race. Elle a couru longtemps, avant de ne plus pouvoir du tout bouger.

See you soon space cow boy !

« An other Universe… »

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimée lire. Dès que l’apprentissage fut passé par là, je ne fis plus que ça.

La véritable euphorie dans ce monde, c’est l’imaginaire, vous ne pouvez pas imaginer ce que je pense quand je regarde une bibliothèque. Tout ces livres fermés, je m’imagine toujours le livre s’ouvrant nous entraînant dans un monde bien à lui, un pouvoir pouvant nous appartenir le temps d’un voyage se terminant avec le mot fin de la dernière page.

Ma mère me lit un livre qui s’appelle « mes plus belles histoires » le soir au moment d’aller se coucher. Une histoire pour chaque jour de la semaine, ma préférée est celle de Cendrillon, car c’est une version brutale et difficile ; celle avec les talons coupés et les yeux crevés des deux sœurs à la fin de l’histoire.

Pour moi les plus belles histoires sont celles qui finissent toujours très mal.

Elle me donne envie d’apprendre à lire, le plus vite possible. Elle a beau être patiente, elle n’en a pas assez pour me conter des histoires toute la nuit. Et je veux connaître la suite, je veux connaître les autres histoires, celles qui sont contés les autres jours mais que je n’entendrais pas ce soir.

Je suis éblouie devant les vieux livres hérités de ma grand-mère trônant dans la bibliothèque familiale, ‘Les mémoires de saint Simon’ en vieux-français, – Que j’ai lu, oui. Dont je n’ai aucun souvenir, oui. – Mais surtout la collection complète des Jules Verne.

À l’école, une camionnette passe dans le village, une fois par semaine, remplie de livres. – Autant dire que c’est mon jour préféré – Une bibliothèque ambulante. Nous avons le droit d’emprunter un livre par semaine donc. J’ai choisi ce jour là un livre sur les pingouins, il est assez mince. Je le finis rapidement aussitôt choisi. La camionnette est encore là, peut-être pourrais-je choisir un autre livre ?

Je pars voir la maîtresse afin de lui demander la permission. Elle ne me croit pas, elle me demande un résumé rapide de l’histoire des pingouins, l’histoire est tellement fraîche que je lui raconte.

Je me retrouve dans ce camion, face à ces deux hommes, deux hommes incrédules face à une petite fille avide de connaissances, ils me certifie que je ne peux pas avoir lu cela aussi vite, je réitère mon bref résumé de l’histoire. Médusés ils me laissent prendre le temps de choisir un autre livre, un que ‘je ne dois pas lire trop vite, ils ne reviennent que dans une semaine’

Ma maîtresse ayant remarquée mon engouement pour les livres, prie maman de m’inscrire à la bibliothèque de la ville la plus proche. J’en éprouve une grande fierté, et ma mère m’inscrit à la bibliothèque municipale dans la foulée.

See you soon space cow boy !

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Pas de musique aujourd’hui, mais je vous invite à vous intéresser au pouvoir de la lecture, en effectuant des recherches ! – c’est quand-même vachement bien internet dis ! –

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« Music heals insomnia… »

J’ai toujours très mal dormi d’aussi loin que je me souvienne.

Mais lorsque j’étais petite, ‘S’endormir’ était devenue très vite une véritable phobie.

Car je savais que je n’allais pas réussir à m’endormir. Je m’étais conditionnée autour de ce passage du temps et le dimanche soir était le jour le plus dément.

Dès 17h00 à la vue de ‘VidéoGag’ je savais que l’heure fatidique allait bientôt arriver, que la nouvelle semaine commencée, que je devais bientôt aller ‘dormir’ sans vraiment réussir.

Je déteste cette émission.

Je suis en train de jouer avec mes ‘petits bonhommes’, dehors le jour décline. Ma mère est en train de regarder la télévision. Le générique de l’émission commence, et déjà mon cœur se serre. Je me lève et demande si je peux sortir dans le jardin.

– « Tu ne veux pas regarder les vidéos drôles ? »

– « Non… Je veux aller jouer dehors »

Je ne les trouve pas drôle, dimanche est fini.

Je vais me retrouver toute seule dans le noir, à trop réfléchir, à ne pas pouvoir lire car je dois dormir, il le faut, sinon je vais être fatiguée demain. Puis c’est ce que veux maman. Mais je n’ai pas sommeil.

Parfois je m’assoupis, mais ne m’en rend pas compte. Je me réveille et c’est comme si je n’avais pas dormi, ma mère perd patience et je suis punie. Un soir, elle me met dans un bain très chaud et je ne dois en sortir que lorsque l’eau devient froide. C’est long, je m’ennuie, je pleure et ça ne sert à rien. Je n’arrive pas à dormir et ce n’est pas pour les embêter. C’est juste que je n’ai pas sommeil.

Je vais passer mon temps à tester des techniques de respirations, à lire jusqu’à épuisement lorsque j’entends que mes parents sont endormis, mais rien ne marche jusqu’à ce que mon frère m’offre un Walkman à cassettes à Noël.

à partir de cet instant, je m’endormirais tous les soirs sur la musique, qui m’apaise et bloque les pensées parasites.

See you soon space cow boy !

« Vidéos-Games… »

Le jeu-vidéo fait partie de mon enfance, au moins autant que les livres.

J’en ai un souvenir impérissable… J’ai grandi avec « The legend of Zelda » mais ai un souvenir attendri de « Ploc »

J’ai compris que maman n’achèterais jamais de jeux-vidéos, « c’est trop cher, ça ne dispense pas d’enseignements, en un mot, jouer ça ne sert à rien ». Son point de vue est ce qu’il est, heureusement qu’elle m’a conçue après trois garçons.

J’ai donc la chance de pouvoir découvrir des jeux tel que « Ploc » sur lequel je passe des heures, pour l’heure je ne me souviens même plus du but de ce jeu.

Preuve à l’appui de pouvoir tenir un Nes zapper dès mon plus jeune âge, le tir au canard sera mon premier amour vidéo-ludique avant que le titre « A link to the past » ne visite ma Snes. Mais je suis bloquée au même niveau de « Merlin », que même mon frère ne peut m’aider. Mon papa qui adore les bandes-dessinées m’achètera la salve de jeux Infogrames, tel que « Spirou », « Tintin » et autres joyeusetés ultra-difficile qui restent pour moi les meilleurs jeux auxquels j’ai pu jouer.

Vive nintendo, les seules consoles que je n’ai jamais eu.

Sauf la Switch, je l’ai pas la switch…

Et toi sur quelles consoles as tu passé ton enfance ? Quels sont les jeux qui t’ont le plus marqué ?

See you soon Digital cow boy !

« Let it Snow !… »

Bon vous avez tous – ou presque tous – vécu le 01 décembre dernier sous la neige. J’ai beau être un robot froid et calculateur, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir une petite -toute petite hein- émotion.

Parce que de la neige en mars, c’est pas naturel bwordel !

Parce que c’était le moment ? Parce qu’il faisait froid ? Parce qu’il fallait que je rentre goûter cette superbe cuvée patientant docilement dans mon cabas ? … Je crois que c’est parce qu’en un an j’ai retrouvée un chemin que j’avais perdue. Celui de mon enfance.

Je me suis retrouvée sous cette neige mon cabas plein d’alcool et de légumes – festif, les légumes, on ne se refait pas ! – un sourire béat sur le visage.

ça m’a rappelée un souvenir…

Je me réveille ce matin, c’est bientôt Noël, je le sais parce que le sapin est décoré depuis plusieurs jours déjà.

J’ai trois grands frères, l’un d’entre-eux est rentré durant les vacances. Ce matin, le jardin est tout blanc, une épaisse couche de neige a recouvert les pins, les cyprès, et toutes surfaces qu’a atteint cette poudreuse. L’on ne distingue plus les frontières de la terrasse de graviers et le muret qui la sépare de l’étendue de terrain herbeux.

Et je n’ai qu’une envie : C’est de sortir !

Mon grand frère m’enfonce un bonnet jusqu’aux oreilles, pendant que je mets mes gants spéciaux ‘moments mémorables en montagnes’ qui n’ont servis que deux fois en tout et pour tout. – On n’est pas à la montagne! –

Je trépigne d’impatience, la première fois que je vois de la neige, je veux m’y rouler !

Ça fait un peu mal sur le visage, c’est étrange que quelque chose d’aussi froid puisse… Brûler ?

Mon frère m’envoie une boule de neige en plein visage, après avoir chouinée cinq bonnes minutes pour cet affront, je m’accroupis afin de créer la plus grosse boule de neige qui n’a jamais été faite et lui rendre la monnaie de sa pièce. Mais je suis une cible facile, ainsi immobile…

Je suis trop petite, je me transforme en bonhomme de neige, je finis par me lasser de ce jeu que je perds d’avance, lui demandant si l’on peut faire un bonhomme de neige, et pas à partir de moi !

Je souhaite que Nina soit avec nous, afin de lui atteler une luge… Nina c’est la chienne de la famille, accessoirement, c’est un Husky, elle est en balade avec mon autre grand frère.

Mais quand-même, je préférerais de la neige en été….. Il fait trop froid…

See you soon space cowboy !

Je ne pouvais pas m’empêcher pour la blague de mettre « la reine des neiges », – heureusement re-visité – même si je déteste – Oui, c’est un grand mot – ce que Disney veut nous en vendre.

– La reine des neiges, c’est pas une gentille truffe un peu tarte (Tarte, Truffe, Tu l’a là hein ?) qui se sent seule au monde parce qu’elle a les pouvoirs de Tornade. Merde ! –

« Joyeuse choucroute de noël !… »

Dans la famille, on a une tradition de Noël :

C’est que l’on en a pas.

Ce n’est même pas qu’on s’y prépare au dernier moment, mais au niveau du repas de famille, outre la « sacro-sainte » dinde de Noël invitée à notre table moult fois, l’on invité aussi pas mal de bestiaux un peu étrange, comme la biche, le sanglier, l’autruche et autre gazelle – « me rappelle pas de la gazelle moi ? »- « C’est qu’on en a pas eu Germaine, calme toi… »-

– « Tu leur racontera la fois ou vous avez bouffé du chat ? » – « Tu te calme Germaine. C’était pas à Noël »

Mais ce Noël la, on avait vraiment mis à mal le concept du dîner de fête de la Nawel. Je ne sais pas si à l’époque, c’est juste qu’on avait plus une thune ou si je ne comprends pas l’humour maternel -Ce doit-être ça, c’est forcément ça.- Mais toujours est-il que l’on a eu de la choucroute à la Nawel.

On a quand-même vu plus festif. Mais en même temps, Noël ce n’est pas fait que pour manger non ?

Donc autant dire que le jour de Noël à la choucroute ça existe, qu’à l’heure ou j’écris ces lignes je ne sais pas ce que l’on aura cette année, mais les paris sont ouvert :

Une Raclette ? Une fondue? Un curry d’agneau ? Du Boulghour ?

Et vous ? Vous avez manger quoi hier soir ? vous allez manger quoi ce midi ?

See you next year space cowboy !

« Fear of the Dark… »

Ma chambre elle est en haut. Les toilettes, elles sont en bas.

Je n’ai pas peur du noir, j’ai peur de ce que le noir peut abriter.

Il y a ce grand escalier en pierre, qui se métamorphose lorsque la nuit viens.

Ce n’est pas tant l’escalier qui fait peur que l’étendue sombre qui s’étend à ses pieds, ce couloir si petit et étroit qui semble habiter par quelconques créatures maléfiques dans l’obscurité.

Alors, je cours manquant de tomber dans les marches, si je vais vite « ça » ne m’attrapera pas !

Il ne faut pas croire, l’on peut-être très rationnel et savoir qu’il n’y a rien dans ce damné couloir, la peur est plus forte. Il suffit d’une fois et d’être trop confiant n’est-ce-pas ?

See you soon space cowboy !

« I’ll be a woman soon… »

Jusqu’à un certain âge, je ne pouvais pas mettre de pantalons car « c’était pour les garçons », par la suite, je n’ai portée que ça.

Mais depuis que je suis sur Paris, je préfère être à poil il y a une certaine liberté de mouvement, d’assurance. J’estime pouvoir porter ce que je souhaite quand je le souhaite. Alors nous ne sommes pas encore au Japon, ou en Angleterre; beaucoup du à notre mentalité, mais on peut avoir un petit aperçu sur Paris… Tout petit, de ce qui est la liberté d’être un être non-genré.

La femme moderne est un fantasme

A vrai dire, entre ce que j’imaginais être LA femme lorsque j’étais petite et la réalité. – J’extrapolais déjà sur plus de dix ans –

C’était un véritable fantasme, comme de se fantasmer une vie entière. Avec tout le fard et les dimensions… Tellement « propre »… Sans douleurs, sans émotions, et surtout sans quotidien. Ce quotidien qui dénature le fantasme, le rend moins brillant, plus âpre, plus rugueux…

Laissons la toute petite fille raconter sa propre idée de celui-ci.

One day…

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« Dad’s kitchen garden… »

J’ai eu la chance de vivre dans une maison, avec un poulailler et un potager ; tout deux au fond du jardin.

Alors on était loin de la permaculture que j’espère atteindre aujourd’hui sur mon balcon – oui, oui – Mais cela me permet de me passer de pas mal de choses à l’heure actuelle, sans drame et même avec une grande facilité…

Sinon, c’était quoi en premier ? L’œuf ou la poule ?

Je n’avais pas la réponse à cette question, – Je ne l’ai toujours pas, qu’on se le dise – Je vous invite donc à écouter la mini-Pumpkine sur le sujet des poules et des artichauts du bon jardin de son papa.

Pas mal de choses ont changé d’ailleurs, le concept de l’habitude n’a jamais été aussi vrai : Mes parents ont plantés des graines qui ne germent que maintenant. La plupart des assertions présentées ici, ne sont plus vrai aujourd’hui. Mais est-ce réellement important ?

J’aime bien allée chercher les œufs tout les matins, en fait c’est un peu comme un Kinder surprise en plus intéressant.

Parfois, les poules sont encore en train de couver, on ne les presse pas, on reviendra plus tard.

J’oublie souvent de bien fermer la porte du poulailler. Toute la famille est requise pour les rattraper.

– « Il faut le laisser, celui-là il fera un poussin »

Ok, je ne comprends pas encore trop pourquoi celui-ci et pas celui-là mais ça ne rate jamais. On a toujours 2-3 poussins en même temps, un peu comme les chatons, on a pas droit de les toucher.

Lorsqu’elles sont un peu vieille, et que l’assiette est un peu vide ; on les mange. Plumer une poule n’est vraiment pas amusant, je n’aime pas du tout ça, je préfère regarder les poussins se courir après dans la cour.

L’arrosage du potager, c’est la partie amusante, le seul moment ou j’ai le droit de m’approcher du puits. Alors j’en profite !

L’on fait pousser des Radis, de la Menthe, des Artichauts, des Courgettes, des Aubergines, des Salades, moults, moults Tomates, des Carottes, des Choux, des Poireaux, des Haricots verts et des Petits Pois.

En réalité, je préfère faire du vélo et de l’escalade. Réaliser la cueillette des légumes, c’est rigolo deux minutes, mais la préparation qui s’en suit, c’est ce qui m’ennuie le plus. Les petits pois -chiant à écosser- Les tomates – J’en peux plus des tomates farcies, maman arrêêête ! – L’aubergine ? – Je n’aime pas ça, pas la moussaaaaaaaka noooooooooon – 

See you soon little cow boy !

Les choses ont bien changées dis-donc. En bonne campagnarde que j’étais, maintenant je pleure des légumes que l’on trouve en région parisienne et rêve de reproduire mon potager personnel – Sur mon balcon, oui. C’est possible, rien n’est impossible –

Non mais en plus. La Moussaka. C’est juste trop bon.