« Les aventuriers du potager… #5 »

#Jour 5 – Happy End ?

Je suis quelqu’un de sensible – J’ai pas dit hypersensible, mais ça doit être les hormones – 

Toute cette aventure est partie du fait qu’un jour de printemps comme un autre, me prélassant à la fraîche de l’après-midi – On n’oublie pas ou l’on est hein, Paris tout ça – sur mon petit balcon, je vois un insecte tombé à terre. Pas n’importe quel insecte : une abeille. Morte. Raide. Kaput. la au milieu du rien, au milieu du béton…

Et Pumpkine de commencer à pleurer chouiner façon Apocalypse Now (le tournage – pas le synopsis) :

-« Plus jamaaaaaaaaaaaais ça !!! »

Pour ne plus jamais voir ça, tu as pas 36 solutions, mais il y en a. On a tous ce petit pouvoir. Alors autant s’en servir ?

Du coup, je ne peux m’empêcher de vous présenter le portrait de famille de la green army :

Puis le jardinage, c’est addictif – Une fois que t’es piqué c’est fini, tu l’as la hein dit tu l’as? … Piqué, abeille toussa…

En Conclusion, La récompense de tant d’efforts n’est-il pas de voir une abeille se reposer une dizaine de minutes sur un brin de basilic ?

ACHIEVEMENT !

Et au cas ou tu n’ai pas suivi cette aventure palpitante, je suis pas bégueule je te met les liens vers les primo-articles de la saga. Ne me remercie pas.

Le début, Le second, Le milieu et pour la forme le quatrième.

See you soon space cow boy

« Les aventuriers du potager… #4 »

#Jour 4 – Pumpkine et la foule mythomane

C’était un mensonge ! Livraison à 20e moncul mon postérieur !

Je dois vous expliquer! le lendemain, le dos broyé, j’arrive à m’extraire du carré-potager – Oui, le lendemain – au bureau, je vous passe les détails de mes collègues forts inquiets de mon état de santé – Mentale ou physique, je ne saurais dire – ni une, ni deux, l’heure de la délivrance pour les uns arrive, l’heure de la torture ‘partie deux’ pour les autres – Moi en somme –

Je me retrouve donc à ce fichu magasin de bricolage/jardinage, et commence par discuter avec la caissière – qui n’est pas la même que la veille, y’a un complot quelque-part –  de l’éventualité de me faire livrer les cinq derniers sacs d’engrais qui n’attendent que moi. 

-« De quoi tu parles ? j’ai même pas de bagnole ! »

LA Pumpkine courroucée peut-être très vulgaire… Un vendeur passant par là, voyant s’envoler mes espoirs et peut-être même ma raison, rien n’est plus sûr sa commission sur les ventes me pose la question suivante : -« La vendeuse d’hier as du mal s’exprimer, nous pouvons commander des articles pour vous mais ils seront livrés au magasin… Après il vous faudra les ramener chez vous par vous même, nous n’effectuons pas de livraison à domicile »

J’avais rien compris c’est ça ? – ça m’en a tout l’air –

Je prend donc un sac. Que je ramène chez moi en vingt minutes – C’est qu’on commence à se faire les muscles avec ces conneries – l’idée étant d’arrivée un peu avant 18h05 car si je calcule bien, je vais pouvoir demander à mon gardien s’il peut me prêter un diable. – Ce qu’elle est intelligente Pumpkine dis donc ! –

Non. C’était pas intelligent. Mon gardien – Adorable geek de surcroît – me prête le diable, je sens une pointe de moquerie dans son regard tinté de pitié lorsqu’il m’explique qu’il n’a pas plus grand et que c’est difficilement maniable.

La fierté : -« Mais non, ça va le faire ! c’est très gentil de me le prêter déjà, je vous le ramène tout de suite ! » une main sur la montre, 18h10, il va falloir faire vite !

Un aller-retour plus tard – c’est pas 30 minutes que j’ai mis cette fois-ci, ça doit être carrément 1 heure ! – ou comment se faire prêter un diable qui part en couilles tout les cinq millimètres – ouioui, vraiment – à vide donc je vous laisse imaginer avec deux fois 50L de terreau, et faire les quelques kilomètres me séparant de mon adorable chez-moi en adoptant la technique de la tortue tétraplégique. J’ai fini par l’avoir la technique mais ça ma pris une quinzaine de minutes avant de comprendre. – Je suis lente que voulez vous ? –

Y’a même un type qui s’est carrément ouvertement foutu de ma gueule : -« Bon courage » ; -« Pouvez m’aider si vous voulez ?! »

Ouais Pumpkine en souffrance, à qui l’on vient de briser ses rêves; elle peut devenir un tantinet agressive.

J’exagère ? moi ? Jamais.

En vrai, si je passais le permis, je me couperais de tout un pan de drôlerie dans ma vie quand-même ! elle deviendrait bien morne et … trop facile !

See you soon space cow boy

« Les aventuriers du potager… #3 »

#Jour 3 – A la recherche de la toison d’or

Au troisième jour de notre épopée, je me renseigne sur les horaires d’ouverture du sympathique – Vous comprendrez plus tard – magasin de bricolage-jardinage le plus proche à vol d’oiseau.

Donc… Il ferme à 19h en semaine. Si j’y suis pour 18h, je devrais pouvoir prendre un sac de terreau et tester la balade le retour à pattes jusqu’à la maison.

Le carré-potager fraîchement monté doit contenir un minimum de 6 sac de terreau de 60 Litres. Évidemment, ne pouvant me saisir de ce stock au Truffaut je décide de m’organiser de la manière suivante : 1 sac de 60L par jour et je suis bonne pour semer durant le week-end. – Ça va le faire, joie et allégresse –

Sauf qu’en fait ça le fait pas, arrivée au magasin, je soupèse le sac. Je me rabat sur le sac de 50L OUI, je suis faible – En plus 9€ le sac c’est cool, je n’aurais pas à vendre mon second rein, le premier ayant été monnayé au Truffaut. Je demande quand-même par curiosité, combien coûte la livraison car je sais déjà que je vais devoir m’en taper au moins cinq autres de plus de même contenance – Si ce n’est six, c’est mathématique – 20€ la livraison. J’ai fais ma pince – Faut pas pousser, je suis qu’à dix minutes de chez moi quand-même ! – Je fais donc ma crevarde et ramène ce damné terreau avec mes petits bras du magasin jusqu’au balcon.

Compter dix minutes à pieds d’un pas leste et aérée, une trentaine chargée comme un mulet sous canicule. – C’est limite si je ne commençais pas à halluciner une oasis –

écroulée dans le carré-potager, le sac aux pieds, je repense mon rapport à l’argent et à la pénibilité.

20€ c’est pas si cher payé…

See you soon space cow boy

« Les aventuriers du potager… #2 »

#Jour 2 – Quand le doute assaille

Mais ça sert à rien, ça va être trop lourd pour le balcon…

Le truc quand tu commence à planifier des projets quels qu’ils soient, petits ou grands, c’est que tu as toujours des personnes pour émettre et transmettre leurs doutes et peurs.

J’ai matière à moi-même douter beaucoup. Alors quand j’ai commencée à parler autour du moi du projet carré potager…

– « Mais il est comment ton balcon ? Tu est à quel étage déjà ? »

Juste comme ça : pourquoi vous voulez tant savoir si mes murs ont bien le crépi conventionné et légal pour accueillir de la sarriette ?

Je peux comprendre, ma brave dame que si ton balcon ressemblent aux balcons parisiens ‘standard’

 – entendais par là s’il ‘sort’ littéralement du bâtiment pour prendre sa liberté – alors en effet, y coller un carré-potager c’est très con bête, outre le fait que ça ne doit pas tenir en terme d’espace? Bref, en effet c’est bien un balcon et non une terrasse que j’ai, mais pas un balcon de parisien donc j’ai peut-être de la chance… -Peut-être?-

Faut voir les choses du bon côté : je deviens une pro de la législation du balcon. Et du crépi. C’est important le crépi.

See you soon pace cow boy

« Les aventuriers du Potager… #1 »

#Jour 1 – Du concept à l’action

La rencontre entre un coffre de voiture autolib (c’est petit quand-même), une équipée fantastique au Truffaut et une Pumpkine déterminée à faire un potager sur son balcon en île-de-France,

Envers et contre tout !

C’est par une chaude journée de pré-été en île-de-France, sur la chaise inconfortable d’un balcon incertain ou pousse du basilic, du thym et des plantes grasses non identifiées que l’on retrouve notre Pumpkine désoeuvré. -« Il n’y en a pas assez »

La folie des grandeurs ? Le mal des hauteurs ? – à ne pas confondre avec le mâle des hauteurs, une espèce en voie de disparition – elle lorgne sur les jardins de ses voisines cucurbitacée en contrebas de son balcon bitumé et se prête à imaginer ce qu’elle ferait d’un jardin, aussi petit soit-il, de ce carré de verdure.

-« Je pourrais mettre de la fausse pelouse déjà, ça ferais illusion… »

Mais Pumpkine, elle ne veut pas d’une chose illusoire, Pumpkine elle veut du concret, elle veut sentir les embruns de la mer sur sa peau et l’odeur de l’herbe verte fraîchement coupée. Qu’à cela ne tienne ! – Pumpkine ne peux pas amener la mer à soi, Pumpkine ira à la mer ! et pour l’herbe coupée, germe déjà une idée –

C’est là que Rouginou entre en scène, Rouginou, c’est un peu le mélange de McGuyver et de Huggy les bons tuyaux, – le permis de conduire en plus, le sens critique aussi –L’assistée que je suis ne l’en remerciera jamais assez, et mon cerveau a maintenant associé les sorties IKEA et Truffaut au notable Rouginou,– C’est qu’on ne laisse pas le Rouginou dans un coin –

 

C’est donc avec beaucoup de gaieté et non sans une grande fierté que l’on embarque sur le navire du capitaine Grant Rouge, – entendais une autolib – pour un road-trip de l’enfer – entendais le Truffaut de Velizy à une petite demie-heure de là – un salon de coiffure et une coupe plus tard – Le Rouginou est un peu coquet – Nous nous retrouvons dans ce paradis du vert, ce palace de la feuille, que dis-je ce rêve éveillé de la terre-mère.

Quelques kilos – Tonne? un peu exagéré, mais oui des tonnes – de consommables qui ne le sont pas encore, l’on sort de la avec un carré potager lourd et encombrant qui me procurera – à n’en pas douter – des légumes et l’auto-suffisance tant espérée. – Je vous ai dis que je n’avais pas de jardin et juste un balcon ? détails… –

A la prochaine pour la suite des aventuriers du potager ! D’ici là, prenez soin de vos plantes ! – Il fait troooop chauuuuuud –

See you soon space cow boy

« Inspirante Folie »

Eyh! Je ne sais pas si vous aviez vu…

Mais je bidouille des galeries dans la rubrique ‘Port-Folie’.

Vous y retrouverais mes moments d’inspirations, des tranches de vies photographiques parfois – même souvent – liés aux articles publiées sur le blog.

A terme, j’y posterais mes projets ‘En cours/Terminés’ 

Cette page a tendance à bouger beaucoup au gré de l’inspiration et des saisons, alors n’hésitez pas à vous y perdre !

Et toi ? Quelles sont tes sources d’inspirations ? as-tu des projets que tu aimerais voir grandir ?

– Maladie Reposante –

– Le camping de la sorcière –

See you soon space cow boy !

« Recette du Potiron… »

Pumpkine aime bien manger, mais j’ai toujours cru que les gens savaient cuisiner.

Ce qui n’est pas le cas…

… Alors pas de tous en fait. Et pour certains pas du tout même. Du coup, je vous passe discrètement une petite recette, que j’aime beaucoup faire lorsqu’il commence à faire frisquet dans la région.

La recette de la soupe de courges Butternut !

Il y a franchement pas plus facile, mais si vous la rater n’hésitez pas à m’envoyer des photos via ma rubrique Contact, ça m’intéresse toujours les histoires de raté. – On ne peut que s’améliorer par la suite ! –

Ingrédients :

  • Courge Butternut
  • 1 Grosse patate douce – ou une grosse pomme de terre, il n’y a pas vraiment de règle hein 😉 –
  • 1 Gros oignon
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive – C’est facultatif, j’utilise de l’huile d’olive pour tout et partout, je ne suis pas sudiste pour rien ! –
  • 3 – 4 Feuilles de Laurier
  • 1 – 2 Branche de Thym
  • 1 bouillon de poulet – Facultatif, le laurier et le thym parfume déjà pas mal –

Préparation et Cuisson :

  1. Peler et dégrossir la courge Butternut, ça va être techniquement le plus long. Pour plus de facilité à peler ce gros potiron, vous pouvez plonger 1 à 2 minutes dans de l’eau bouillante des quartiers préalablement coupé.
  2. Peler la patate douce et la dégrossir. Réserver.
  3. Émincer l’oignon, et le faire dorer quelques minutes au fond de votre marmite avec la cuillère d’huile d’olive.
  4. Ajouter la patate douce et la courge préalablement pelée et dégrossie
  5. Rajouter de l’eau, à niveau des légumes dans la marmite. Ajouter plus ou moins d’eau selon que vous désirez une soupe plus ou moins épaisse.
  6. Ajouter le laurier et le thym, ou le bouillon de cubes, puis laisser cuire à feu moyen une heure.
  7. Mixer !

Vous pouvez garder les graines de votre courge, afin d’en faire un apéritif salé – oui, oui – ou simplement les rajouter dans votre soupe pour remplacer les croûtons par exemple.

Afin de les consommer, les faire sécher toute la nuit – ou la journée, vous aurez compris que vous êtes libre hein ? – sur un chiffon propre – ça aussi, c’est assez évident… – puis les passer au four à 180° durant une vingtaine de minutes.

Pour votre soupe, vous pouvez ajouter un morceau de beurre demi-sel dans votre assiette. Ça c’est juste la fête. Vraiment.

C’est être un peu cannibale, mais c’est tellement bon… Miôm !

See you soon space hungry cowboy !

« Phyto-Nécromancie… »

La green army d’Instagram

Passion Potager.

Depuis le début de l’année, je me suis mise à planter frénétiquement moult bulbes et petites graines sur mon balcon.

Stopper le rythme du quotidien (parisien) pour revenir à l’essentiel. Se mettre au diapason de la pousse de la nature.

Ça ressemble à de la phytothérapie, les bienfaits d’un ‘arrêt sur image’. Regarder les plantes pousser chaque jour, une tasse de thé fumante dans les mains.

Terriblement Apaisant.

La première plante guerrière à avoir ralliée la bande de mercenaire de Pumpkine et Poulpy est un Bégonia Maculata. Elle a vécu un déménagement dans une bouteille d’eau avant d’être replantée et n’en finit plus de croître.

J’ai été piquée par un virus et de là tout est allé très vite.

Le cadeau d’emménagement d’une très bonne amie, un pommier d’amour ; fête ses 1 ans en Novembre !

Celui-là c’est le chef de lance de la pousse :

Si vous me suivez sur Instagram, vous avez vu les petites recrues du mois de Novembre dernier, le rosier et le lierre.

Le rosier est crevé. Bon. Je n’ai jamais réussi à tenir un rosier donc c’était peut-être un trop gros pari de ma part.

Par contre le lierre qui était quasiment gratuit; acheté dans un supermarché de la région parisienne, tout petit et rachitique… je te le dis, c’était un sauvetage en fait…

Aujourd’hui :

Achat de plusieurs pots, jardinière et sac de terreau plus tard, l’on se retrouve sur le balcon où les premières expériences de phyto-nécromancie ont commencées… Mon sacre en tant que reine des plantes aussi.

Quinze années que ces graines sèchent pitoyablement dans leur enveloppe.

Des Pensées, drôle

« Rien ne se perd, rien ne se créer »

«  Tout se transforme »

Quelques semaines plus tard…

Mes plantes ont chacune leurs garnisons et le sergent instructeur Yoshie veille au grain.

Le fait est que Yoshie, c’est un peu une poule. Une grosse poule au régime en ce moment. Mais elle veille sur les bulbes. Ou elle cherche du frais durant la canicule au choix…


Des graines de carottes offertes généreusement durant un salon et des tests de jardinière, après tout je n’ai pas de jardin, alors autant les planter; même dans un pot.

Quelques mois plus tard, ce n’est pas un franc succès, sans être une catastrophe non plus !

Puis de la vie, petit à petit et partout où elle pouvait; a commencée à prendre place et parfois non….

Mais ça fait une jolie déco

Bien vite, j’ai voulu planter utile. Toujours dans l’idée d’expérimenter et avec beaucoup de « On verra bien « 

Autant dire que la technique du « On verra bien » est ce qui fonctionne le mieux, ça, beaucoup d’eau et pleins de câlins empirique plus tard :

   

C’est à dire que si je n’étais pas si émerveillée par le monde qui m’entoure, on aurait pu se dire que je fut étonnée de voir ceci un matin dans ma cuisine, et plus précisément dans mon évier :

See you soon space cowboy !