« Des poils et des Os… #11 »

Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant : ‘Parce que c’était lui, parce que c’était moi’

Montaigne

Donc, de mon point de vue, le Véritable Amour se présente comme une fédération de deux autonomies égales en droits qui, au lieu de s’anéantir, se complètent et se développent l’une l’autre.

L’autre voie après l’aristonomie – T2 trilogie – Boris Akounine

See you soon space cow-boy !

« Les aventuriers du potager… #5 »

#Jour 5 – Happy End ?

Je suis quelqu’un de sensible – J’ai pas dit hypersensible, mais ça doit être les hormones – 

Toute cette aventure est partie du fait qu’un jour de printemps comme un autre, me prélassant à la fraîche de l’après-midi – On n’oublie pas ou l’on est hein, Paris tout ça – sur mon petit balcon, je vois un insecte tombé à terre. Pas n’importe quel insecte : une abeille. Morte. Raide. Kaput. la au milieu du rien, au milieu du béton…

Et Pumpkine de commencer à pleurer chouiner façon Apocalypse Now (le tournage – pas le synopsis) :

-« Plus jamaaaaaaaaaaaais ça !!! »

Pour ne plus jamais voir ça, tu as pas 36 solutions, mais il y en a. On a tous ce petit pouvoir. Alors autant s’en servir ?

Du coup, je ne peux m’empêcher de vous présenter le portrait de famille de la green army :

Puis le jardinage, c’est addictif – Une fois que t’es piqué c’est fini, tu l’as la hein dit tu l’as? … Piqué, abeille toussa…

En Conclusion, La récompense de tant d’efforts n’est-il pas de voir une abeille se reposer une dizaine de minutes sur un brin de basilic ?

ACHIEVEMENT !

Et au cas ou tu n’ai pas suivi cette aventure palpitante, je suis pas bégueule je te met les liens vers les primo-articles de la saga. Ne me remercie pas.

Le début, Le second, Le milieu et pour la forme le quatrième.

See you soon space cow boy

« La vénérable pause »

On se reposera quand on sera mort !

A cet instant, ça fait deux mois que j’ai achetée un tapis de course.

Ouais. – Carrément, Pumpkine bouge son gras au rythme endiablé d’OST de jeux-vidéos – Cette décision, (comme toutes mes décisions) a été mûrement réfléchie, durant des mois, – ça s’appel la préparation (genre !)- 

Mais comme toutes mes décisions finales, – Ou achats en définitive, que l’on s’entende – il est arrivé d’une manière impulsive. – Comprenez : l’était pas prévu dans le budget à ce moment-là.. Mais la n’est pas le propos –

C’est en allant me faire couper les cheveux et très précisément lorsque le séchoir s’est tu et que le coiffeur à confirmer que plus court ça n’irait pas avec mon visage rond que je me suis rendue compte, dans l’ordre : de 1°) -« Comment ça rond?? » de 2°) -« Oh Bordel oui ! » En me regardant dans le miroir, de 3°) que j’avais pris 10 kilos sur Paris. Pas que je le vive mal, mais… JE LE VIS MAL. 

– Mais vous êtes d’accord avec moi que les miroirs grossissent à mort chez les coiffeurs ? –

Old Draw – Rien à voir avec l’article, mais je n’ai pas le temps : Je cours ! –

See you soon space cow-boy !

« Les aventuriers du potager… #4 »

#Jour 4 – Pumpkine et la foule mythomane

C’était un mensonge ! Livraison à 20e moncul mon postérieur !

Je dois vous expliquer! le lendemain, le dos broyé, j’arrive à m’extraire du carré-potager – Oui, le lendemain – au bureau, je vous passe les détails de mes collègues forts inquiets de mon état de santé – Mentale ou physique, je ne saurais dire – ni une, ni deux, l’heure de la délivrance pour les uns arrive, l’heure de la torture ‘partie deux’ pour les autres – Moi en somme –

Je me retrouve donc à ce fichu magasin de bricolage/jardinage, et commence par discuter avec la caissière – qui n’est pas la même que la veille, y’a un complot quelque-part –  de l’éventualité de me faire livrer les cinq derniers sacs d’engrais qui n’attendent que moi. 

-« De quoi tu parles ? j’ai même pas de bagnole ! »

LA Pumpkine courroucée peut-être très vulgaire… Un vendeur passant par là, voyant s’envoler mes espoirs et peut-être même ma raison, rien n’est plus sûr sa commission sur les ventes me pose la question suivante : -« La vendeuse d’hier as du mal s’exprimer, nous pouvons commander des articles pour vous mais ils seront livrés au magasin… Après il vous faudra les ramener chez vous par vous même, nous n’effectuons pas de livraison à domicile »

J’avais rien compris c’est ça ? – ça m’en a tout l’air –

Je prend donc un sac. Que je ramène chez moi en vingt minutes – C’est qu’on commence à se faire les muscles avec ces conneries – l’idée étant d’arrivée un peu avant 18h05 car si je calcule bien, je vais pouvoir demander à mon gardien s’il peut me prêter un diable. – Ce qu’elle est intelligente Pumpkine dis donc ! –

Non. C’était pas intelligent. Mon gardien – Adorable geek de surcroît – me prête le diable, je sens une pointe de moquerie dans son regard tinté de pitié lorsqu’il m’explique qu’il n’a pas plus grand et que c’est difficilement maniable.

La fierté : -« Mais non, ça va le faire ! c’est très gentil de me le prêter déjà, je vous le ramène tout de suite ! » une main sur la montre, 18h10, il va falloir faire vite !

Un aller-retour plus tard – c’est pas 30 minutes que j’ai mis cette fois-ci, ça doit être carrément 1 heure ! – ou comment se faire prêter un diable qui part en couilles tout les cinq millimètres – ouioui, vraiment – à vide donc je vous laisse imaginer avec deux fois 50L de terreau, et faire les quelques kilomètres me séparant de mon adorable chez-moi en adoptant la technique de la tortue tétraplégique. J’ai fini par l’avoir la technique mais ça ma pris une quinzaine de minutes avant de comprendre. – Je suis lente que voulez vous ? –

Y’a même un type qui s’est carrément ouvertement foutu de ma gueule : -« Bon courage » ; -« Pouvez m’aider si vous voulez ?! »

Ouais Pumpkine en souffrance, à qui l’on vient de briser ses rêves; elle peut devenir un tantinet agressive.

J’exagère ? moi ? Jamais.

En vrai, si je passais le permis, je me couperais de tout un pan de drôlerie dans ma vie quand-même ! elle deviendrait bien morne et … trop facile !

See you soon space cow boy

« Nina … »

Aucun animal n’a été torturé ou blessé durant cette histoire. Je devais avoir 3 ans lorsque je m’en servais comme destrier !

-Nina, c’est quoi ? C’est un cheval !-

Elle avance sa grosse truffe humide au niveau de mon nez. Pas très assurée, je lui donne un baiser, avant de lui saisir l’encolure et de lui grimper dessus. A cet instant je n’ai plus peur de ce mastodonte.

C’est mon cheval ! Et je suis sa cavalière !

Nina est un husky, elle a été recueillie ; venant de la SPA ou l’attendait une mort certaine. – Abandonnée ? Battue ? Nous ne le savons pas – Quoi qu’il en soit, Nina c’est la chef de meute. Un sale caractère… mais pas avec moi.

-Elle pose un regard de mère sur moi – Elle grogne sur tout les autres enfants. – Je me sens privilégiée, c’est mon toutou –

Nina c’est le seul chien à avoir un regard plus humain que celui des humains. – Peut-être que ce qu’elle désirait était plus simple que la pensée humaine ? –

Elle fuguais souvent durant plusieurs jours, et revenez toujours. On la chercher des heures durant, et parfois lors de ces recherches, elle ne se cachait même pas. On la retrouver toujours. – C’est qu’elle le voulait bien –

Elle m’a vu grandir. Elle hurlait jours et nuit et se laissait dépérir à la mort de Kid. Ce grand bâtard mastodonte au cœur fragile. – La loyauté à toute épreuve et pourtant, c’était la dominante –

Je l’emmène souvent courir dans les champs, sur la route, à la rivière… Quand on court, on est plus libre.

« Elle est trop vieille ! »

« Oui, mais elle aime ça…. A quoi bon la priver, juste parce qu’elle est vieille ? »

Elle a vécu longtemps, pour cette race. Elle a couru longtemps, avant de ne plus pouvoir du tout bouger.

See you soon space cow boy !