« Portrait of Life #4… »

Mais alors, dit Alice, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ?

-Voudriez-vous me dire, s’il vous plaît, par où je dois m’en aller d’ici ?
-Cela dépend beaucoup de l’endroit où tu veux aller.
-Peu importe l’endroit…
-En ce cas, peu importe la route que tu prendras.
-… pourvu que j’arrive quelque part », ajouta Alice en guise d’explication.
-Oh, tu ne manqueras pas d’arriver quelque part, si tu marches assez longtemps.

Lewis Carroll

See you soon space cow boy !

« Compagnonnage d’organes »

Mon cœur et mon foie sont partis en voyage aux alentours de 04 heures du matin le 07 Juillet…

Et je confirme que l’on peux vivre sans au moins une dizaine de jours.

Pour ceux qui suivent, je fais de la tension – Ouais comme tout le monde, on est d’accord, mais vous avez compris ? – J’avais donc pris de bonne résolution comme de ne plus boire – Ben ouais dans cette région, je supporte plus – je mettais le mal de crâne vaseux sur le compte de la vieillesse, mais un retour dans ma terre natale et un enchaînement d’apéro digne d’une Féria des vendanges d’une durée de trois mois me font dire que c’est juste une question d’atmosphère. L’environnement parisien est en train de me déglinguer la santé !

La trentaine menaçante aidant me fait donc réfléchir à des trucs vachement trop sérieux. Du genre :

-« Si je veux un nid à moi, va falloir commencer à penser acheter… » – « Mais ici c’est trop cher, puis… Je peux plus faire la fête sans le regretter durant une semaine quoi ! » – « Je regrette un peu les légumes du marché du sud quand-même, au moins ils ont du goût… »

Avoir des amis qui commencent à devenir propriétaire d’un appartement plus grand que le mien à moins cher que le mien que je loue actuellement attise encore le feu du doute. – Vais-je vraiment rester dans cette région encore longtemps ? –  » Je ne pourrais jamais acheter ici… » – « Petit chat aurais un jardin, Yoshie gambadant dans l’herbe qu’elle n’a jamais connue : ce serait quelque chose ! »

Depuis mon fois s’en est remis, mon cœur pulse encore à 140, mais le doute a fait place à un projet plus grand.

Je me laisse deux ans et je repars ! – Le pouvoir du cerveau, à cette seule idée j’ai l’impression que ma santé s’est améliorée –

See you soon space cow boy !

« Les aventuriers du Potager… #1 »

#Jour 1 – Du concept à l’action

La rencontre entre un coffre de voiture autolib (c’est petit quand-même), une équipée fantastique au Truffaut et une Pumpkine déterminée à faire un potager sur son balcon en île-de-France,

Envers et contre tout !

C’est par une chaude journée de pré-été en île-de-France, sur la chaise inconfortable d’un balcon incertain ou pousse du basilic, du thym et des plantes grasses non identifiées que l’on retrouve notre Pumpkine désoeuvré. -« Il n’y en a pas assez »

La folie des grandeurs ? Le mal des hauteurs ? – à ne pas confondre avec le mâle des hauteurs, une espèce en voie de disparition – elle lorgne sur les jardins de ses voisines cucurbitacée en contrebas de son balcon bitumé et se prête à imaginer ce qu’elle ferait d’un jardin, aussi petit soit-il, de ce carré de verdure.

-« Je pourrais mettre de la fausse pelouse déjà, ça ferais illusion… »

Mais Pumpkine, elle ne veut pas d’une chose illusoire, Pumpkine elle veut du concret, elle veut sentir les embruns de la mer sur sa peau et l’odeur de l’herbe verte fraîchement coupée. Qu’à cela ne tienne ! – Pumpkine ne peux pas amener la mer à soi, Pumpkine ira à la mer ! et pour l’herbe coupée, germe déjà une idée –

C’est là que Rouginou entre en scène, Rouginou, c’est un peu le mélange de McGuyver et de Huggy les bons tuyaux, – le permis de conduire en plus, le sens critique aussi –L’assistée que je suis ne l’en remerciera jamais assez, et mon cerveau a maintenant associé les sorties IKEA et Truffaut au notable Rouginou,– C’est qu’on ne laisse pas le Rouginou dans un coin –

 

C’est donc avec beaucoup de gaieté et non sans une grande fierté que l’on embarque sur le navire du capitaine Grant Rouge, – entendais une autolib – pour un road-trip de l’enfer – entendais le Truffaut de Velizy à une petite demie-heure de là – un salon de coiffure et une coupe plus tard – Le Rouginou est un peu coquet – Nous nous retrouvons dans ce paradis du vert, ce palace de la feuille, que dis-je ce rêve éveillé de la terre-mère.

Quelques kilos – Tonne? un peu exagéré, mais oui des tonnes – de consommables qui ne le sont pas encore, l’on sort de la avec un carré potager lourd et encombrant qui me procurera – à n’en pas douter – des légumes et l’auto-suffisance tant espérée. – Je vous ai dis que je n’avais pas de jardin et juste un balcon ? détails… –

A la prochaine pour la suite des aventuriers du potager ! D’ici là, prenez soin de vos plantes ! – Il fait troooop chauuuuuud –

See you soon space cow boy

« La clé USB »

Ceci est une private-joke et une vieille de surcroît

Le truc lorsque on bosse dans le milieu de l’informatique, c’est que l’on est souvent confrontés à des situations cocasses.

Mais la sécurité, ce n’est pas cocasse les enfants. C’est important, sortez couvert : ne bootez pas votre clé n’importe où ! – Aucun sous-entendu dans cette phrase, mais je vous invite à y penser : c’est rigolo –

Idéal si l’on souhaite quitter l’entreprise les deux pieds devant. Je ne vous conseille pas de brancher quoi que ce soit qui vienne de chez vous sur votre poste professionnel, c’est évident mais pas pour tout le monde…

See you soon space cow boy !