« Portrait of Life #2… »

Et s’il était libéré ? Or, quand on est libéré, il n’y a plus lieu d’espérer quoi que ce soit.

Si on a envie d’aller quelque part, mais qu’on ne peut pas, c’est un moindre malheur. Le pire, c’est quand on le peut, mais qu’on n’a pas envie. Parce qu’on n’a nulle part où aller.

Boris Akounine

See you soon space cow-boy !

2 réponses sur “« Portrait of Life #2… »”

  1. Et la jouissance de cette liberté serait ce qu’elle est que parce que l’on étaient enchaînés?

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