« Le statut du plaisir »

La définition du Bullshit job…

Il est très compliqué de se sentir nécessaire lorsque l’on sait que, de un : ce n’est pas le cas, de deux : ce n’est pas le but.

Je me sens un peu comme ces gens qui font des bore-out, alors qu’en vrai j’ai grave de taff… – Je fais peut-être du surmenage – 

Vivement l’été space cow-boy !

En attendant le soleil, je vous poste du Old draw – ça va devenir une habitude –

See you soon space cow boy !

« An other Universe… »

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimée lire. Dès que l’apprentissage fut passé par là, je ne fis plus que ça.

La véritable euphorie dans ce monde, c’est l’imaginaire, vous ne pouvez pas imaginer ce que je pense quand je regarde une bibliothèque. Tout ces livres fermés, je m’imagine toujours le livre s’ouvrant nous entraînant dans un monde bien à lui, un pouvoir pouvant nous appartenir le temps d’un voyage se terminant avec le mot fin de la dernière page.

Ma mère me lit un livre qui s’appelle « mes plus belles histoires » le soir au moment d’aller se coucher. Une histoire pour chaque jour de la semaine, ma préférée est celle de Cendrillon, car c’est une version brutale et difficile ; celle avec les talons coupés et les yeux crevés des deux sœurs à la fin de l’histoire.

Pour moi les plus belles histoires sont celles qui finissent toujours très mal.

Elle me donne envie d’apprendre à lire, le plus vite possible. Elle a beau être patiente, elle n’en a pas assez pour me conter des histoires toute la nuit. Et je veux connaître la suite, je veux connaître les autres histoires, celles qui sont contés les autres jours mais que je n’entendrais pas ce soir.

Je suis éblouie devant les vieux livres hérités de ma grand-mère trônant dans la bibliothèque familiale, ‘Les mémoires de saint Simon’ en vieux-français, – Que j’ai lu, oui. Dont je n’ai aucun souvenir, oui. – Mais surtout la collection complète des Jules Verne.

À l’école, une camionnette passe dans le village, une fois par semaine, remplie de livres. – Autant dire que c’est mon jour préféré – Une bibliothèque ambulante. Nous avons le droit d’emprunter un livre par semaine donc. J’ai choisi ce jour là un livre sur les pingouins, il est assez mince. Je le finis rapidement aussitôt choisi. La camionnette est encore là, peut-être pourrais-je choisir un autre livre ?

Je pars voir la maîtresse afin de lui demander la permission. Elle ne me croit pas, elle me demande un résumé rapide de l’histoire des pingouins, l’histoire est tellement fraîche que je lui raconte.

Je me retrouve dans ce camion, face à ces deux hommes, deux hommes incrédules face à une petite fille avide de connaissances, ils me certifie que je ne peux pas avoir lu cela aussi vite, je réitère mon bref résumé de l’histoire. Médusés ils me laissent prendre le temps de choisir un autre livre, un que ‘je ne dois pas lire trop vite, ils ne reviennent que dans une semaine’

Ma maîtresse ayant remarquée mon engouement pour les livres, prie maman de m’inscrire à la bibliothèque de la ville la plus proche. J’en éprouve une grande fierté, et ma mère m’inscrit à la bibliothèque municipale dans la foulée.

See you soon space cow boy !

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Pas de musique aujourd’hui, mais je vous invite à vous intéresser au pouvoir de la lecture, en effectuant des recherches ! – c’est quand-même vachement bien internet dis ! –

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« Des poils et des Os #10… »

L’aristonomie, c’est la loi de ce que l’individu ou la conscience collective ont accumulé de meilleur à force d’évolution…

La lecture du moment offerte par Boris Akounine, un conseil lecture en revenant de vacances – c’est toujours plaisant –

See you soon space cow boy !