« Halloween, Bonbons & Sacrifice »

Aujourd’hui, on prépare Halloween, – on frôle l’innovation dis-donc ! –

En vrai, je n’aime pas Halloween en tant que tel, mais ça, ce doit être parce que je n’ai pas eu assez de bonbons dans ma jeunesse.

Par contre, ce que je préfère cette nuit là, c’est faire des sacrifices humains, c’est fou ce que les enfants sont moins regardant au sempiternel « n’accepte pas de bonbons d’un étranger »

C’est con les contradictions quand-même.

Sur ce, je vous laisse, je dois préparer ma traditionnelle soirée film dédiée à la revue des « Halloween » par notre cultissime tonton Carpenter.

See you soon space Cowboy !

« Danko, Rencontre & Synchronicité »

Je voyais le chemin du passé pour en arrivez là, comme un fil.

Avant, chaque bus était un raté, un fil cassé sur le chemin du futur, mais quand tout est synchronisé ; remonter le fil vers le passé est aisé, et les événements apparaissent très clair. Il permet de voir que chaque fil cassé est en réalité un nœud pour arriver au même résultat. Ce devait arriver. Malgré tout ce n’est pas valable pour tout événements – du coup ce n’est pas valable du tout ? – ah oui, peut-être –

Un exemple très simple. Si j’étais partie plus tôt comme je souhaitais le faire à la base, je n’aurais pas fait cette rencontre. Si je n’avais pas accepté ce verre, comme je l’aurais fait habituellement, je n’aurais pas eu cette conversation très intéressante. Etc… pour réussir à avoir le bus tant espéré malgré tout.

Le lâcher-prise. Laisser la place à l’imprévisible et aux surprises.

j’avais mal aux pieds, donc avoir mal aux pieds dans le bus, ou en marchant, de toute façon j’aurais mal aux pieds. Donc lâchant prise là-dessus, j’ai finalement eu ce bus.

Remontons ce fil ensemble. Dans le contexte nous sommes le 31 Mars 2017, Mon pote rencontre un souci au travail, ce qui fait qu’il ne pourra pas m’accompagner au concert de Danko Jones.

Avant je serais rentrée chez moi sans demander mon reste. -Mais ça, c’était avant –

La première partie est exceptionnelle, mais j’ai déjà mal aux pieds…

Les gars sont descendus jouer dans la fosse, vu que c’est à ‘la maroquinerie’ autant dire qu’ils sont très proche de toi déjà sur scène. – alors dans la fosse évidemment… – ce fut la découverte du jour, je ne connaissais pas du tout, mais alors ils ont une putain d’énergie et un public tout en respect qui le force un peu, soit dit-en passant.

Puis vint Danko Jones, que je n’ai vu qu’en festival jusqu’alors. – Hellfest, mon amour –

Mais enfin… J’ai mal aux pieds. Le public est en feu, ça slam dans tout les sens. – Do you kiss on the first date ? –

Un fan hurle son amour vers Danko, qui lui répond – Ce gars parle vraiment beaucoup durant ses concerts, et toujours avec humour –

– « I love you ! »

– « Me too ! »

Mais ça fait déjà 3 chansons que je repousse à partir. C’est le moment !

Je suis finalement partie au bon moment pour le reste de ma soirée.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je me perds encore même dans ma ville natale, donc je vous laisse imaginer sur Paris.

La quête en sortant de cette salle était de retrouver le métro. Le plus proche, même pas forcément celui que je devais prendre, mais un métro n’importe lequel – La sécuritééé –

Que fais n’importe qui dans ce moment là ? Tu demande à quelqu’un dans la rue, la première personne qui passe.

Et la première personne passée, me propose de m’y accompagner. Puis finalement un verre.

Là je vous voit venir. Je me suis vu venir aussi d’ailleurs. -Non, mais non, mais c’est forcément un psychopathe! – ou encore – Il veut ton cul –

Pour ceux qui me connaissent maintenant, ils savent que c’est le genre de pensée que je combat dorénavant. – Les jugements et autres pensées infondées sur des pré-jugés –

J’ai passé une soirée extraordinaire. Nous avons parlé de Physique quantique, d’astronomie, de psychologie, de Mystique, du tout personnel et tout interplanétaire. Nous sommes repartis sur notre chemin chacun de notre côté.

Nous ne connaissant même pas nos noms..

Bon petit conseil tout de même, ne faite pas non plus confiance à tout le monde, n’importe comment. Dans un sens je savais à qui je parlais, j’avais conscience de ne rien craindre.

Soirée fantastique.

See you soon space Cowboy !

« Des poils et des Os… #4 »

C’est étrange, je ne comprends pas souvent ou je suis. Je ne comprends pas vraiment les gens. J’ai l’impression d’être en permanent décalage.

On dit souvent que l’on est pas dans le monde des bisounours, mais j’estime que ça ne tient qu’à nous de se créer le monde dans lequel l’on désire vivre !

Il suffit d’en faire sa réalité. – L’Imaginatiiion –

Mais je comprends le besoin d’appartenance, je n’y adhère pas. Mais je peux comprendre que l’on ne veuille pas être mis de côté : c’est toujours plus difficile d’essayer de faire en sorte que le monde des bisounours soit une réalité lorsque la plupart des gens estime vivre en enfer.

Y vivre sans avoir la possibilité d’y changer quoi que se soit. Alors lorsque tu est frustré, et que tu rencontre une personne que tu va considérer comme légèrement naïf, -alors qu’il va juste faire en sorte de son côté de rendre sa réalité moins « difficile »- Eyh bien tu va le ramener sur terre – en enfer, ta réalité – et tu va te croire tout puissant, presque altruiste d’avoir révélé une vérité toute faite et universelle à cette pauvre brebis égarée dans son délire.

Juste une chose, si toi tu as abandonné, que tu accepte en baissant la tête et tu en a cure d’évoluer et d’essayer de penser autrement… Les bisounours te remercient. Ils ont généralement déjà changer de plan. Ils ne voient plus le monde comme un enfer.

Je te rassure. Le monde n’est pas un enfer. Le monde ne t’en veux pas. Si tu as appris à danser avec le temps tu dois savoir de quoi je parle. Pour les autres, expérimenter !

See you soon groooaaar cowboy !

« Recette du Potiron… »

Pumpkine aime bien manger, mais j’ai toujours cru que les gens savaient cuisiner.

Ce qui n’est pas le cas…

… Alors pas de tous en fait. Et pour certains pas du tout même. Du coup, je vous passe discrètement une petite recette, que j’aime beaucoup faire lorsqu’il commence à faire frisquet dans la région.

La recette de la soupe de courges Butternut !

Il y a franchement pas plus facile, mais si vous la rater n’hésitez pas à m’envoyer des photos via ma rubrique Contact, ça m’intéresse toujours les histoires de raté. – On ne peut que s’améliorer par la suite ! –

Ingrédients :

  • Courge Butternut
  • 1 Grosse patate douce – ou une grosse pomme de terre, il n’y a pas vraiment de règle hein 😉 –
  • 1 Gros oignon
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive – C’est facultatif, j’utilise de l’huile d’olive pour tout et partout, je ne suis pas sudiste pour rien ! –
  • 3 – 4 Feuilles de Laurier
  • 1 – 2 Branche de Thym
  • 1 bouillon de poulet – Facultatif, le laurier et le thym parfume déjà pas mal –

Préparation et Cuisson :

  1. Peler et dégrossir la courge Butternut, ça va être techniquement le plus long. Pour plus de facilité à peler ce gros potiron, vous pouvez plonger 1 à 2 minutes dans de l’eau bouillante des quartiers préalablement coupé.
  2. Peler la patate douce et la dégrossir. Réserver.
  3. Émincer l’oignon, et le faire dorer quelques minutes au fond de votre marmite avec la cuillère d’huile d’olive.
  4. Ajouter la patate douce et la courge préalablement pelée et dégrossie
  5. Rajouter de l’eau, à niveau des légumes dans la marmite. Ajouter plus ou moins d’eau selon que vous désirez une soupe plus ou moins épaisse.
  6. Ajouter le laurier et le thym, ou le bouillon de cubes, puis laisser cuire à feu moyen une heure.
  7. Mixer !

Vous pouvez garder les graines de votre courge, afin d’en faire un apéritif salé – oui, oui – ou simplement les rajouter dans votre soupe pour remplacer les croûtons par exemple.

Afin de les consommer, les faire sécher toute la nuit – ou la journée, vous aurez compris que vous êtes libre hein ? – sur un chiffon propre – ça aussi, c’est assez évident… – puis les passer au four à 180° durant une vingtaine de minutes.

Pour votre soupe, vous pouvez ajouter un morceau de beurre demi-sel dans votre assiette. Ça c’est juste la fête. Vraiment.

C’est être un peu cannibale, mais c’est tellement bon… Miôm !

See you soon space hungry cowboy !

« Dad’s kitchen garden… »

J’ai eu la chance de vivre dans une maison, avec un poulailler et un potager ; tout deux au fond du jardin.

Alors on était loin de la permaculture que j’espère atteindre aujourd’hui sur mon balcon – oui, oui – Mais cela me permet de me passer de pas mal de choses à l’heure actuelle, sans drame et même avec une grande facilité…

Sinon, c’était quoi en premier ? L’œuf ou la poule ?

Je n’avais pas la réponse à cette question, – Je ne l’ai toujours pas, qu’on se le dise – Je vous invite donc à écouter la mini-Pumpkine sur le sujet des poules et des artichauts du bon jardin de son papa.

Pas mal de choses ont changé d’ailleurs, le concept de l’habitude n’a jamais été aussi vrai : Mes parents ont plantés des graines qui ne germent que maintenant. La plupart des assertions présentées ici, ne sont plus vrai aujourd’hui. Mais est-ce réellement important ?

J’aime bien allée chercher les œufs tout les matins, en fait c’est un peu comme un Kinder surprise en plus intéressant.

Parfois, les poules sont encore en train de couver, on ne les presse pas, on reviendra plus tard.

J’oublie souvent de bien fermer la porte du poulailler. Toute la famille est requise pour les rattraper.

– « Il faut le laisser, celui-là il fera un poussin »

Ok, je ne comprends pas encore trop pourquoi celui-ci et pas celui-là mais ça ne rate jamais. On a toujours 2-3 poussins en même temps, un peu comme les chatons, on a pas droit de les toucher.

Lorsqu’elles sont un peu vieille, et que l’assiette est un peu vide ; on les mange. Plumer une poule n’est vraiment pas amusant, je n’aime pas du tout ça, je préfère regarder les poussins se courir après dans la cour.

L’arrosage du potager, c’est la partie amusante, le seul moment ou j’ai le droit de m’approcher du puits. Alors j’en profite !

L’on fait pousser des Radis, de la Menthe, des Artichauts, des Courgettes, des Aubergines, des Salades, moults, moults Tomates, des Carottes, des Choux, des Poireaux, des Haricots verts et des Petits Pois.

En réalité, je préfère faire du vélo et de l’escalade. Réaliser la cueillette des légumes, c’est rigolo deux minutes, mais la préparation qui s’en suit, c’est ce qui m’ennuie le plus. Les petits pois -chiant à écosser- Les tomates – J’en peux plus des tomates farcies, maman arrêêête ! – L’aubergine ? – Je n’aime pas ça, pas la moussaaaaaaaka noooooooooon – 

See you soon little cow boy !

Les choses ont bien changées dis-donc. En bonne campagnarde que j’étais, maintenant je pleure des légumes que l’on trouve en région parisienne et rêve de reproduire mon potager personnel – Sur mon balcon, oui. C’est possible, rien n’est impossible –

Non mais en plus. La Moussaka. C’est juste trop bon.