« L’horloge, dieu sinistre ? »

Après avoir réussie à dresser WordPress – Claquement de fouet –

Il y à une certaine implication à vouloir ‘vivre’ quelque chose… Non mais vraiment la vivre (je vous vois venir!)

Raconter une histoire, lire une histoire juste pour passer le temps sans me sentir « impliquée » ça je ne sais pas faire.

D’ailleurs, ça veut dire quoi « passer le temps » ? celui-ci n’a pas besoin de vous pour passer… Ce n’est pas une cassette que l’on rembobine, met en pause ou accélère à notre gré – les cassettes c’est pas si vieux, faite pas genre que vous ne savez pas ce qu’est un magnétoscope –

On ne revient pas sur un moment. Si on ne le vit pas pleinement… – too bad –

« Perdre son temps »

On ne perd pas le temps, on ne le gagne pas ; oui, ‘le’ j’estime qu’il ne peut pas nous appartenir, va comprendre ! En fait, c’est comme une danse, ça se fait à deux. Si vous vous battez contre lui, il gagnera toujours. Faite en votre ami, votre allié, votre amant.

Commencez par aimer ces moments ou vous avez l’impression de perdre votre temps, car vous savez quoi ?

C’est de ces moments dont vous vous souviendrez.

« Manquer de temps »

Si vous faites partie de ceux qui n’ont pas assez d’une journée pour faire tout ce qu’ils ont envie de faire…

C’est peut-être juste pas le moment de le faire. (n’était pas à faire peut-être?)

Apprenez à danser, sans vouloir être le meilleur danseur que cette terre ai connu, mais le meilleur partenaire que vous pourriez être pour le temps. Apprenez à danser avec lui, par la seule volonté de le séduire. Vous deviendrez alors le meilleur danseur sur cette terre lorsque tout le monde aura appris à danser avec vous… Et avec l’horloge

Avant d’en arriver là, vous risquer fort de lui marcher sur les pieds, c’est pas grave vous êtes en apprentissage. Si vous le faites délibérément par contre, ne vous étonner pas de vous prendre les pieds dans le tapis et vous payer la gamelle du siècle. ASSURE.

Pour ma part, j’ai longtemps couru après l’horloge. Un bâton à la main. Alors en plus de me fatiguée, j’étais chargée du poids de mes armes contre les minutes qui s’égrainaient.

En y repensant, ça n’a aucun sens…

Je m’en suis rendue compte au même moment ou j’ai appris que chaque jour l’on se (re)-créée. On se réinvente, on apprend de nouveaux pas et on arrête tout naturellement de courir. On se débarrasse de ces armes qui nous encombrent. A quoi bon ? On expérimente quelque chose de nouveau : Marcher léger derrière lui.

Vous savez déjà ce qu’il se passe à ce moment-là, il s’arrête et se retourne. Il vous attend. Il vous accompagne, il ne vous fuit pas. Le temps est relatif, si vous courez, il courra aussi…

Le temps c’est vous.

Dansez avec vos volontés, vos envies, votre force et vos faiblesses. Dansez avec votre vie, elle ne commencera que lorsque vous arrêterez un instant de vouloir rattraper la fin du chemin.

Cette fin, on aura bien le temps de la connaître assez tôt. Il serait dommage de passer à côté du sentier.

Avec toute cette danse, je pense avoir perdu le fil. Ce n’est pas grave, ce sera pour une prochaine fois !

See you soon space cowboy !

2 réponses sur “« L’horloge, dieu sinistre ? »”

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