« Je vous propose un tour du monde plutôt que de le refaire ? »

Bienvenu chez moi !

Si vous me connaissez, alors vous savez que je ne termine jamais ce que j’ai commencée.

Il est plus aisé d’avoir des milliers d’idées et de concepts surgissant dans son petit crâne que de les mettre en forme.

Mais trop de synchronicité me font dire que c’est peut-être bien le moment de s’y remettre, vraiment. Comme de le faire bien cette fois.

Ça s’est construit au fur et à mesure dans ma tête depuis six ans. Maintenant que je regarde ce que ça donne d’en haut, ça ressemble fort à un labyrinthe en rhizome.

Je boue de tout ce que j’entreprends, de concepts, d’idées, d’illustrations et d’histoires… Ma frustration (déplacée) envers le temps n’a fait que croître à mesure que je ne voyais rien de tangible prendre forme.

Comme une impression de brûler, je vomissais ma rage. Mais j’ai tellement gerber que seul rester de la bile et des aigreurs…

Je suis devenue le parfait produit de tout ce que je rejetais

A force d’avancer en défenses, les poings serrés prête à porter les coups, l’on s’épuise.

J’ai toujours fais des choix conventionnels pour convenir à l’idée ‘de toute façon quitte à ne pas vivre pleinement, autant ne pas vivre du tout’

Devenir ce que je ne suis pas, finir par donner raison aux autres. Si je suis allée au bout de quelque chose, c’est bien de ça. Oui. Au bout. A mon corps défendant, lui qui n’a pas arrêter de m’envoyer des signes, sous forme de sautes d’humeurs, de symptômes à répétition…

‘Tu te trompe de chemin, mais elle est con celle-la ?’

Imaginez vous deux chemins, l’image est éculée ; ce pourquoi vous la comprendrez aisément.

Donc on se retrouve à la croisée là, faut faire un choix, à gauche : je choisis le frigo et la télé, je choisis la vie ou à droite : Tiens un chemin merdique, et cahoteux…

Bon clairement, je ne choisissais ni l’un, ni l’autre. J’allais droit au milieu dans les fougères ou les orties si on me considère mamy et sans même besoin d’y être poussée (l’esprit de rébellion débile toussa)

C’est ça que de ne pas savoir faire de choix.

Finalement le chemin tortu(r)eux de droite, après coup il avait pas l’air si mal à côté des fougères, une vraie jungle et mon couteau était émoussé à la longue compliqué de se frayer un chemin quand tu ne vois même plus le bout de tes pieds.

Je crois que j’avais besoin d’atteindre la sous-couche du fond pour pouvoir déposer les armes.

Renseignez-vous la dessus si ça vous intéresse => Les 4 accords toltèques ‘L’épée et le bouclier’ et vous comprendrez que j’abusais du bouclier, tellement large et grand que l’on ne me voyait plus et que derrière celui-ci, je me battais constamment avec l’épée contre moi-même.

Ce n’est pas évident de le formuler.. Mais heu ! On va aller au bout de quelque chose là !

Je dois remercier pleins de gens, pour leur soutien, leur aide à la mise-en-place de ce site, qu’elle soit technique, psychologique, pour les idées qu’ils ont pu m’apporter, et qu’ils m’apportent au quotidien. Je comptais faire une liste, mais il faudrait la mettre à jour assez régulièrement car je remercie le monde entier un peu tout le temps. Et ça fait beaucoup vous en conviendrait

Alors je vais juste vous laisser savoir, car vous le savez, que ces remerciements vous sont adresser.

Régulièrement, on fait des petits bilans. Généralement c’est à des étapes clefs de la vie.

Je ne suis pas sure d’être à une étape clé, mais je suis certaine d’une chose : c’est un véritable renouveau, qui nécessite donc une remise en question profonde.

Et donc un Bilan.

Il y à six ans je montais à la capitale avec un sac à dos. Je ne suis jamais redescendue.

Avant ça, moult événements ont émaillés ma vie, moult croyances fondées sur l’éducation, sur de fausses névroses nourris par l’extérieur ont fait de moi ce que je suis. Enfin c’est ce que je croyais. L’on décide qui on est, ça paraît très simple, presque simplissime, aberrant de vérité, et pourtant pas si simple pour moi.

Il avait fallu s’endurcir pour survivre, j’ai longtemps survécu. Il est temps de vivre.

Donc voici le bilan, si vous avez vagabonder à travers les couloirs de mon ancien blog, vous risquez d’être surpris de certains discours que je vais forcément tenir aujourd’hui. Et tant mieux.

On grandis tous. Je pousse juste un peu plus tard que les autres. Une later Bloomer en puissance.

Dans les faits, un petit bilan des six ans en images s’imposer.

C’est avec ce très vieux dessin, le ‘choupiland’ que j’introduis mon arrivée sur Paris. En effet, cela n’a pas été très aisé, avec toutes les déconvenues que l’on peut vivre lorsque l’on monte avec un sac à dos. Sur mon petit nuage, à galérer mais sans jamais baisser les bras.

On peut dire que les quatre premières années n’ont pas été les plus faciles, mais si l’on compare les anciens articles pour les besoins de ce bilan à ce que je ‘produit’ maintenant, eh bien… Dans le désordre :

Je suis toujours à la recherche du Lorenzo Lamas.

Mais avec plus de conditions quand-même…

J’ai rencontrée un vrai Poulpy, en Corse. Je lui ai éhontément volé son coquillage. Dans ma tête, ça a ressemblait à cela :

*Donne moi ton coquillage !

** Lâche moi connasse !

En vrai, c’était plus ça :

J’ai découvert Ikea, mais surtout le fait qu’Ikea vendait des plantes.

Dans le même temps, j’ai été sacrée Reine des plantes. Tout ça parce que des graines que j’avais oubliée depuis près de quinze ans, ont… germées. Oui oui oui !

 Je fais plus de cubes en mousses ! la Joie !

Maintenant je fais des cubes de légumes. Mais au moins ils sont incroyablement design ! (si si si)

J’ai faillie oublier, rien ne se perd, rien ne se créer alors je vous laisse avec ce qui était ma signature et deviendra tradition maintenant :

See you soon Spacecowboy 😉

« Le retour… »

Il est de retour … Et il n’est pas content

Poulpy en vrai, il est tout ému de revenir…

Mais comme il est débile, il fera toujours le con pour faire croire qu’il s’en tape…

Après il culpabilise d’avoir imaginé asservir le monde..